Dario Cvitanich a rouvert une fenêtre nostalgique sur son passage à Nice, en revenant sur une période qui a profondément marqué à la fois le joueur et le club.
Dans un entretien accordé à L’Équipe, l’ancien attaquant niçois est revenu sur les sommets, les regrets et les relations humaines qui ont façonné son aventure sur la Côte d’Azur.
Parmi ses souvenirs les plus marquants, Cvitanich cite d’abord sa première saison en France comme le chapitre fondateur de son passage au club. Malgré deux mois d’absence sur blessure, il termine avec un total impressionnant de 22 buts — une saison forte qui l’a immédiatement installé dans le cœur des supporters.
S’il ne devait retenir qu’un moment, ce serait un épisode symbolique plus que statistique : le penalty inscrit lors de l’inauguration de l’Allianz Riviera face à Valenciennes, un but associé à jamais à une soirée historique pour le club.
Mais tout n’est pas uniquement fait de bonheur. Cvitanich reconnaît qu’un choix continue de lui laisser des regrets : son départ en 2014 pour Pachuca. Il confie sans détour :
« Je ne voulais pas partir. »
Sur le terrain, il met en avant Renato Civelli comme son coéquipier le plus marquant, tout en reconnaissant la difficulté des affrontements face à des joueurs d’élite tels que Zlatan Ibrahimović et Thiago Silva.
En dehors de la compétition, ce sont surtout les liens humains qui restent forts. Il évoque avec émotion son souhait de revoir David Ospina, qu’il décrit comme un proche ami de ses années niçoises.
Au fil de ses souvenirs, une idée revient sans cesse : le lien entre Cvitanich et Nice n’a jamais disparu. Le club, son stade et ses supporters occupent toujours une place importante dans sa mémoire — comme un chapitre de carrière que le temps n’a pas effacé.